lundi 29 juillet 2013

Hotel Chevalier

Il m'arrive de te voir dans mes rêves. Je m'imagine une vie avec toi. On serait dans notre tout petit appartement Parisien, notre 25 mètre carré qu'on l'appelait. On y faisait cramer les pâtes. Le matin je t'attendais dans une de tes chemises bleues assise en tailleur sur le comptoir de la cuisine et en léchant la cuillère de chocolat. Je te regardais avec mes tâches de chocolat sur la face et tu m'enlevas tout ce surplus de chocolat avec tes lèvres. Tu ouvris ta chemise faisant apparaître mes seins, puis tu me fis l'amour à tâtons sur le sol. Ma tête au milieu du bordel culinaire, mes cheveux se confondant avec la crème de chocolat et la farine tu me souriais, comme si tu m'aimais pour de vrai. J'éclata de rire, tu fis de même. Tu me rappelais à chaque fois que je pouvais douter de moi que j'étais la fille la plus merveilleuse que tu es pu rencontrer de ta vie. J'avais à peine 23 ans. Je peignais à longueur de journée pendant que toi tu partais travailler de ta passion pour le cinéma, la photo, la musique. Ce qui ne pouvait pas mieux nous ressembler. Tu m'emmènerais voir du cinéma d'auteur dans de petites salles parisiennes, on irait se balader au jardin des Tuileries. Main dans la main, les yeux clos, tes lèvres contre mes lèvres, tu me susurrerais que tu m'aimes.











jeudi 18 juillet 2013

They leave

Les regardant partir, une larme s'échappa. Combien de temps nous resterons nous séparé? Goodbye my friends. Rentrez bien. Vous avez été si merveilleux. A jamais dans mon coeur.



mercredi 17 juillet 2013

Next Time

Sa main était là, au creux de la mienne. Nous étions si enjoués, si excités. Par l'été, par ce Jazz. Par cette température. Il m'a attrapé le bras, m'a regardé longuement puis me vola un baiser. C'était si nouveau pour moi. Je ne me souvenais plus comment marcher l'amour, le sexe et l'alcool. Il m'a alors prise dans ses bras, m'a regardé pendant un temps et m'a embrassé. Par quel moyen je lui ai plus. I don't know. Il avait ce sourire si charmant, ce plie aux coins des lèvres que j'aime tant. Je l'ai aimé pendant un moment, puis il reparti dans la nuit noire, dormir et fumer. Il se relèvera durant sa trève pour me voler un ou deux baisers mais pas plus. "when will you come in London?" "I think next summer." Alors rêve bien. Pense à tout ce que nous pourrions faire là-bas. Pense à tout ce nous pourrions accomplir. C'est si proche. Cela me fait peur. Mais ne pensons plus. Demain est un autre jour. 

mercredi 26 juin 2013

NEVER

J'ai un poids au coeur. Une blessure. Une fissure. Une fracture. Ça s'effondre. Je crains qu'il ne m'ouvrira jamais son coeur. Jamais. Jamais. Jamais. Jamais. Jamais. Jamais. Jamais. Jamais. Jamais. Jamais. Jamais. Jamais. Jamais. Jamais. Jamais. Jamais. Jamais. Jamais. Jamais. Jamais. Jamais. Jamais. Jamais. Jamais. Jamais. Jamais. Jamais. Jamais. Jamais. Jamais. Jamais. Jamais. Jamais. Jamais. Jamais. Jamais. Jamais. Jamais. Jamais. Jamais. Jamais. Jamais. Jamais. Jamais. Jamais. Jamais. Jamais. Jamais. Jamais. Jamais. Jamais. Jamais. Jamais. Jamais. Jamais. Jamais. Jamais. Jamais. Jamais. Jamais. Jamais. Jamais. Jamais. Jamais. Jamais. Jamais. Jamais. Jamais. Jamais. Jamais. Jamais. Jamais. Jamais. Jamais. Jamais. Jamais. Jamais. Jamais. Jamais. Jamais. Jamais. Jamais. Jamais. Jamais.


dimanche 2 juin 2013

Tout ce qui me fait penser à nous, fais battre mon coeur à 100 à l'heure.

lundi 27 mai 2013

Si je pouvais remonter le temps - DOCTOR WHO

J'aurais voulu avoir une machine à remonter le temps. Pour n'avoir jamais rencontrer mes amis. Je ne serais jamais tomber amoureuse de l'amour de ma vie. Je n'aurais pas toutes ces questions qui me bousillent la tête. Je ne serais jamais née. Je n'aurais jamais découvert le malheur, le bonheur. Je n'aurais jamais pleurer pour un garçon, pour une mauvaise note, pour une dispute avec ma soeur, ni la grosse punition. Je n'aurais jamais eu de fou rire avec ma cousine, je n'aurais jamais découvert l'orgasme, ni le fait de devenir une femme. Je n'aurais jamais danser sur autant de chansons, je n'aurais jamais connu mes goûts et mes couleurs. Je n'aurais jamais découvert la défonce, l'adolescence, ni la première fois. Je n'aurais jamais connu la méchanceté, ni la gentillesse. Non plus le désirs. Je n'aurais jamais eu de chien, ni de chat. Je n'aurais jamais connu l'amour. Je n'aurais jamais connu les chansons triste, ni d'avoir perdu une très chère amie. Je ne serais pas là à me tordre de douleur parce que j'ai l'impression d'avoir perdu tout espoir d'y arriver un jour. Que serait la vie sans avoir vécu le lever du soleil, les paysages défilants au grès de la route, la spontanéité des gens, leur façon d'être eux et pas quelqu'un d'autre. Je n'aurais jamais connu cette euphorie authentique que j'ai perdu au bon grès de mon coeur. Je n'aurais jamais écrit tous ces mots pleins de haine et d'amour, de souvenir et d'arrache coeur. Je n'aurais jamais découvert que j'avais un réel et profond amour pour l'image et que je remercie le ciel de pouvoir voir. Tes baisers sur mes lèvres, sur mes seins, au creux des reins. Je t'attend mon grand amour. Reviens vite j'en ai tellement mal. Je me sens tellement seule ces temps ci. J'ai besoin de toi mon doliprane, mon pansement à deux balles. Blessure de mon coeur. Ma plaie ouverte, en ce moment et depuis presque un an je ne parle que de toi. Tu séjournes au creux de ma tête, tu te balades et tu joues avec mes pensées. Tu gères mes humeurs, tu dérègles mon horloge interne. Tu me fais écrire des pavés sur ce blog inutile aux un, utile pour moi. Je déraille. J'étouffe. Je perds la mémoire. Je perds mon sens de l'orientation. Je m'égard. Et puis je pars...


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